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samedi 31 janvier 2009

Dernier jour du FIFO : des projections et des émotions en perspective

Afin de satisfaire à la demande du public, un jour de projections a été ajouté après la remise des prix. Il permettra aux uns de découvrir les films qu’ils n’ont pas pu voir et aux autres de revivre les séquences préférées.

Les fidèles du FIFO pourront donc se régaler avec les dernières diffusions de ce dimanche 1er février à la Maison de la Culture, de 09h00 à 18h00 dans deux salles différentes : le Petit Théâtre et la Salle Muriavai.

Attention ! Seuls les films sélectionnés en compétition seront projetés (les films en version anglaise sont sous titrés en français et inversement).

Au programme :

Petit Théâtre :

  • 09h00 : Marquisien mon frère
  • 10h00 : Ripples from the wave hill
  • 11h00 : Killer whale and crocodile
  • 12h00 : From street to sky
  • 13h05 : Sevrapek city
  • 14h00 : Le gendarme citron
  • 15h00 : River of no return
  • 16h00 : Let my whakapapa speak

Salle Muriavai :

  • 09h00 : The oasis
  • 10h20 : Feu nos pères
  • 11h15 : In my father’s country
  • 12h45 : Le salaire du poète
  • 13h50 : An island calling
  • 15h10 : Sur le dos des baleines
  • 16h10 : Courting with justice
  • 16h30 : Vanuatu, l’île aux cochons


Tarifs : 1000 Fcfp la journée / 500 Fcfp pour les étudiants, scolaires et les groupes

mercredi 28 janvier 2009

FIFO 2009 - Programme du jeudi 29 janvier (tahiti,polynésie)

Troisième table ronde : Aménagement du territoire de la Polynésie et câble sous-marins

Jeudi 29 janvier de 16h00 à 18h00 sous le chapiteau des conférences.

La nouvelle autoroute de l’information sous-marine qui va relier la Polynésie au reste du monde interroge et préfigure des répercutions importantes dans le tissu économique et culturel du pays. Augmenter et sécuriser les capacités des réseaux électroniques amplifient les échanges, et cela dans tous les sens.

C’est une opportunité à saisir avec la conviction de la réussite. Comment le gouvernement du pays s’y est préparé ? Les principaux acteurs économiques et institutionnels ont-ils anticipé ? Quelles seront les conséquences pour l’usager notamment en matière de débit et de prix ? Quel impact pour les autres îles de Polynésie ?

Avec notamment :
Serge Bergamelli, Directeur du départ Equipement Numériques Caisse des dépôts
Jean Noël Tronc, Chairman & CEO Canal Overseas
Les débats seront placés sous la présidence de Michel Paoletti, Président du Groupe Outre-mer, représentant la Polynésie au CES.

Rencontre avec le réalisateur de Let my whakapapa speak : Tainui Stephens
Jeudi 29 janvier à 18h30 dans le Petit Théâtre.

Voici l’histoire d’Iritana Te rangi Tawhirangi, la mère du mouvement Kohanga Reo, qui a contribué à rendre la langue maorie à ses enfants et petits enfants.

Tainui Stephens est producteur et coproducteur de plusieurs films et documentaires :
- Rain of the Children (2008), en tant que producteur
- River Queen (2005) en tant que coproducteur
- "Marae" (1992), une série TV
- The Hill (2002)

Deux ateliers gratuits sont également organisés sur le FIFO :

Atelier d’initiation au montage audiovisuel à 9h / 14h / 17h30 : Trois modules d’initiation par jour pour tous types de publics sont animés par des formateurs experts de IVEA, l’ « Apple Premium Reseller » polynésien. Ils seront là pour répondre à toutes les questions et accompagner les auditeurs dans leur progression. Des présentations ludiques, des démonstrations concrètes et simples seront proposées. Les participants découvriront les iMac de dernière génération, adaptés au montage vidéo, et les potentialités des logiciels de montage Apple iMovie et Apple Cut Express.

Atelier d’initiation à la prise de vue à 9h / 14h : Avec l’aide d’un formateur professionnel, cette initiation à la prise de vues permet en l’espace de 2h30 de donner aux amateurs les outils pour réussir ses films familiaux en évitant les écueils liés à la prise de vues et de se familiariser à l’utilisation d’un caméscope Haute Définition Tri CCD. Un exposé des erreurs les plus fréquentes et des travaux pratiques permettront, caméra au poing, de mettre en pratique les conseils dispensés.

mardi 27 janvier 2009

Ouverture du FIFO 2009 (Tahiti,Polynésie)

La 6ème édition du Festival International du Film documentaire Océanien débutera mardi 27 janvier à 8 heures dans le Village du FIFO, au sein de la Maison de la Culture.

En présence du jury et des autorités du Pays et de l’Etat ainsi que des partenaires de l’événement et des professionnels venus de toute l’Océanie le FIFO est officiellement ouvert.

Dès 8 heures, après un chant d’ouverture, Michel Kops, directeur de RFO Polynésie, et Wallès Kotra, président de l’Association du FIFO, souhaite la bienvenue aux personnalités de l’Etat et du Pays ainsi qu’aux festivaliers venus des quatre coins du monde. Ils présente cette 6ème édition du FIFO et donne la parole au Président du jury Pierre-Henri Deleau.

Les représentants de la Ville de Papeete, du Gouvernement et de l’Etat s’exprime à leur tour avant d’annoncer l’ouverture officielle du Festival.

Outre le début des projections des 37 films sélectionnés dans 4 salles de la Maison de la Culture dès 8 heures, deux ateliers gratuits à destination du public débute dès 9h00 : initiation à la prise de vues et initiation au montage audiovisuel. Le 3ème colloque des télévisions océaniennes et les 1ères rencontres numériques s’ouvriront l’après midi, respectivement à 14h et 16h.

lundi 26 janvier 2009

Le FIFO et l’OFC accueillent le troisième colloque des télévisions océaniennes

Lors de la précédente édition du FIFO, pendant laquelle s’est déroulé le 2ème colloque des télévisions Océaniennes, Reynald Temarii, président de la Confédération Océanienne de Football (OFC) et vice-président de la Fédération Internationale de Football (FIFA) avait annoncé qu’il tenait à soutenir le FIFO 2009 afin de promouvoir l’image du sport à travers les programmations des différentes stations télévisées océaniennes.

Parole tenue à l’occasion de cette 6ème édition puisque l’OFC et l’Association du FIFO organisent conjointement le troisième colloque des TV océaniennes.

Plusieurs cadres de télévisions publiques ou privées y participeront, originaires Nouvelle-Calédonie, Fidji, Vanuatu, Îles Cook, Nouvelle-Zélande, Polynésie française, Îles Salomon, Wallis et Futuna.

Les représentants de ces pays ou territoires du Pacifique se réuniront du mardi au vendredi sous le chapiteau principal installé dans les jardins de la Maison de la Culture.

Leur programme de travail est organisé comme suit :

  1. Mardi 27/01 à 14h => L’héritage audiovisuel : archivage et numérisation
  2. Mercredi 28/01 à 14h => La coproduction : une opportunité ou une nécessité ?
  3. Jeudi 29/01 à 14h => La production régionale entre recherche de fonds et de sponsors
  4. Vendredi 30/01 à 9h => Le sport en Océanie : un projet et des échanges de programmes


FIFO 2009 - Programme du mardi 27 janvier 2009 (tahiti, Polynésie)

Pour cette sixième édition, outre la diffusion de films documentaires de 8h à 23h et les ateliers gratuits de montage audiovisuel et prise de vues, le FIFO vous propose chaque jour une table ronde dans le cadre des Premières rencontres numériques articulées autour du thème « La Polynésie numérique » et une rencontre avec le réalisateur d’un film sélectionné.

Première table ronde : La société numérique et les rôles de sa matrice, l’Internet Web 2.0
Mardi 27 janvier de 16h00 à 18h00 sous le chapiteau des conférences.

Ce premier débat pose les enjeux du numérique pour la Polynésie tel qu’ils seront déclinés au cours des quatre jours, et auxquels les décideurs politiques formuleront leurs réponses en fin des Rencontres.

Nous constatons déjà que les pratiques numériques de nos concitoyens, des entreprises et des collectivités territoriales modifient considérablement notre vie quotidienne et professionnelle. Internet se généralise avec de plus en plus de sites locaux et régionaux, de blogs, de réseaux sociaux et de relations multiples. Le téléphone portable, vrai terminal personnel « explose » par ses services, la télévision en particulier.

Alors que la génération Y, celle des « jeunes » surgit et bouscule les habitudes que nous connaissons il est nécessaire de comprendre les possibles évolutions, par exemple, du tourisme, du commerce, de l’entreprise.

Enfin comment les médias – presse, radio, télévision- doivent-il s’adapter ?

Avec notamment :
Serge Bergamelli, Directeur du département Equipement Numérique des territoires à la Caisse des dépôts
Jean Noël Tronc, Chairman & CEO Canal Overseas
Alain Veyret, Directeur de l’unité de développement à l’IDATE
Les débats seront placés sous la présidence de Michel Paoletti.

Rencontre avec le réalisateur du Salaire du Poète : Eric Wittersheim.
Mardi 27 janvier à 18h00 dans le Petit Théâtre.

Pour la première fois depuis des années, sur la petite île de Motolava, tout au nord du Vanuatu, un nouveau chant sera écrit dans la langue des ancêtres – la langue du Dieu Quat – et entrera dans la coutume. Mais plus surprenant, ce nouveau chant traditionnel est écrit en l’honneur d’un Blanc, un jeune Français que tout le monde là-bas appelle « Alex »… à voir dans Le Salaire du Poète.

Anthropologue, spécialiste de la vie politique mélanésienne, né en 1971 à Paris, Éric Wittersheim a grandi à Marseille. En 1987, il se prend de passion pour le mouvement indépendantiste kanak et son leader, Jean-Marie Tjibaou, ce qui le pousse à devenir anthropologue puis à s’intéresser au Vanuatu, où il a mené de nombreuses enquêtes au Vanuatu. Il y a notamment réalisé le film Grassroots, ceux qui votent sur les législatives qui se sont tenues en avril 2002 dans l’archipel. Ce documentaire a remporté le Prix Spécial du Jury en 2004, lors de la première édition du FIFO. Avec Alban Sensa, il a édité les écrits de Jean-Marie Tjibaou (La Présence kanak, Odile Jacob, 1996).
Éric Wittersheim est également traducteur ; il a travaillé à une nouvelle édition intégrale des Aventures de Sherlock Holmes de Sir Arthur Conan Doyle (éd. Omnibus).

samedi 2 février 2008

FIFO 2008 - Table ronde sur les droits d'auteurs (Papeete,Polynésie,Tahiti)

Jeudi 30 janvier, à Papeete (Tahiti, Polynésie) dans le cadre des tables ronde du Festival international du film doucmentaire océanien - FIFO 2008, les organisateurs ont voulu consacrer ce deuxième débat au respect des « droits d’auteurs ».
Un débat animé par Heremoana MAAMAATUARAHUTAPU, Frédéric PLAN , juriste spécialisé, entre autre, dans la règlementation des nouveaux médias et la lutte anti piratage et Maître Sandra Laudon, avocate spécialisée dans le droit de la propriété intellectuelle.

Une table ronde dynamisée par de nombreuses interventions du public, notamment des artistes locaux soucieux de l’avenir de leurs droits, des représentants de chaînes du service public ou encore de Luc FAATAU, président de la SPACEM.

Le sujet s’articule autours de la définition des droits d’auteurs, de leur pratique sur le plan local mais aussi international avec, par exemple, la notion de « gestion des droits collectifs », ou encore l’application et la mise en difficulté de ces droits d’auteurs compte tenu des nouveaux modes de consommation des œuvres.


Définition et particularité des droits d’auteurs

- « Les droits moraux », sont relatif à toutes citations d’une œuvre, qui imposent la citation de son auteur mais protègent également l’œuvre de toutes atteintes à son intégrité.
- « Les droits patrimoniaux », donnent à l’auteur un droit exclusif d’exploitation sur son œuvre et lui permettent d’en négocier la publication moyennant une rémunération. Ce rapport entre l’auteur et le producteur est soumis à un lourd formalisme, en effet les conditions de l’utilisation de l’œuvre font l’objet de négociations précises. Leur non respect par le producteur constitue un « délit de contrefaçon » puni pénalement.
- « Les droits voisins », définissent la protection des producteurs et artistes interprètes. Comme les droits d’auteurs, ils sont eux aussi soumis à des négociations formelles, leur répression suppose l’octroi de dommages et intérêts conséquents.

Un outil juridique au service des droits d’auteurs : « la gestion des droits collectifs »

Il s’agit d’un contrat conclu entre un auteur, une société et un diffuseur. Cette société signe des mandats de gestion avec des auteurs sur leurs œuvres afin de pouvoir les représenter. En vue d’exploiter librement ces œuvres, le diffuseur conclu un accord avec la société représentante. Appliquée à la télédiffusion par exemple, la gestion des droits collectifs permet de simplifier et de sécuriser les œuvres dans le cadre d’une utilisation multiple. Le diffuseur conscient de l’immense confort que cette pratique lui confère n’émet qu’une critique, son coût.

Les droits d’auteur face aux nouveaux modes de consommation

Les auteurs doivent aujourd’hui faire face à une nouvelle exploitation « sauvage » de leurs œuvres par le biais d’internet. Ce « piratage » qui affecte le monde de l’audiovisuel ne connait aucune définition juridique précise. De ce fait les protagonistes n’ont aucune maîtrise sur les téléchargements abusif ou autres échanges de fichiers numériques sauvage. Même si l’industrie musicale avait mesuré le risque il y a dix ans, elle n’avait prévu aucun garde fou et aujourd’hui les sanctions prévues sont disproportionnées. En effet, un simple « internaute » peut être condamné à 300 000 euros d’amende et 3 ans d’emprisonnement.

Quelles réponses juridiques actuelles et solutions proposées par les intervenants ?

La jurisprudence tend vers une responsabilisation des fournisseurs d’accès. Ce dernier doit désormais avertir son utilisateur dès le premier téléchargement abusif constaté. Dans le cas contraire c’est le diffuseur jugé responsable qui sera sanctionné. A l’image du fournisseur d’accès « Google » qui vient d’être condamné par le TGI de Paris pour les mêmes faits.

Propositions des intervenants quant à l’avenir des droits d’auteurs

Seul reste à élucider la question inhérente à la rémunération des auteurs dans le cadre de ces nouveaux moyens de consommation. Quand certains artistes locaux proposent une nouvelle forme de rémunération de la musique par le biais d’un pourcentage sur le téléchargement, d’autres évoquent la difficulté d’une telle réalisation.
Finalement tous s’accordent à dire que les droits d’auteurs restent la valeur sûre pour protéger la paternité de l’œuvre.

mardi 29 janvier 2008

Ouverture du FIFO 2008 - Village du Pacifique (Papeete,Tahiti,Polynésie)

C'est aux sons des tambours marquisiens que les membres du jury, les officiels, les partenaires et les journalistes ont été invités à prendre place pour partager la cérémonie d'ouverture du FIFO 2008.

Aprés le chant d'acceuil interprété par la chorale de la maison de la culture, les différentes personnalités présentes ont, par leurs discours, procédé à l'ouverture de la cinquième édition du festival international du film documentaire océanien.

Le chant du fifo (fichier mp3)

Nous vous proposons le discours de Wallés Kotra, président du FIFO.

"Je vous souhaite la bienvenue en Océanie. Pendant une semaine la Maison de la Culture devient la Maison du Pacifique.
Vous n’êtes plus en Polynésie, vous n’êtes plus en Mélanésie, Vous n’êtes plus en Micronésie. Ici Pendant une semaine, vous entrez en Océanie.
Bienvenue au Jury présidé par Laure Adler et bienvenue aussi à l’ensemble des professionnels qui ont fait le déplacement jusqu’à nous.

Le FIFO, c’est en effet ce faisceau de lumière qui éclaire notre région et ce faisceau est porté par les réalisateurs du monde. Notre ambition c’est que cette lumière, au départ faible, soit de plus en plus forte et éclaire de plus en plus nos villes, nos îles et surtout le destin des femmes et des hommes de cette immense Océanie.

Alors que s’ouvre le 5ème FIFO je voudrais simplement revenir sur 2 faits qui nous semblent très importants :
- d’abord la création en Polynésie cette année d’un Fonds d’Aide à la Production Audiovisuelle Cinématographique doté de 100.000.000 de Francs CFP. Cette décision est stratégique pour le secteur audiovisuel en Polynésie mais aussi essentielle pour notre région.
Je tiens à remercier l’ensemble des forces politiques de Polynésie qui ont su dégagées un consensus à la hauteur des enjeux et ce consensus nous donne à nous les professionnels une responsabilité particulière.

- le 2ème fait concerne la couverture des Jeux du Pacifique qui s’est déroulé en août dernier à Apia aux Samoa. Ces jeux qui sont, tous les 4 ans, un rendez vous important de la jeunesse du Pacifique existe depuis 1963. Pour la 1ère fois cette année, ces jeux du Pacifique ont été captés et diffusés sur l’ensemble des télévisions océaniennes et même ailleurs puisque France O a repris le signal pour la France et l’Europe.

La décision politique de créer un pool de couverture de ces jeux et de distribuer les images à tous a été prise ici par les responsables de télévisions du Pacifique que je salue. Dès cette année, ils réfléchissent déjà sur la couverture des jeux de 2011 en Nouvelle Calédonie et sur le Festival des Arts du Pacifique prévu à Pago Pago cette année.

Fonds d’aide à la Production audiovisuelle, couverture des jeux du Pacifique …
Pour être tout à fait honnête, dans ces 2 initiatives importantes, le FIFO n’y est pour rien.
Ce que nous essayons simplement de faire, c’est de rassembler les acteurs importants qu’ils décident pour nous tous.
Par contre, ce que nous savons faire, avec la complicité de toute l’équipe de la Maison de la Culture et de Heiva Nui, c’est de vous accueillir chaleureusement dans ce village du Pacifique qui ne veut pas disparaître.
Merci à tous
Votre présence ici nous honore et Bon Festival.
"

lundi 28 janvier 2008

vendredi 25 janvier 2008

Arrivée de Mme Laure Adler, Présidente du jury du FIFO 2008

Pour cette 5ème édition du Festival International du Film documentaire Océanien, les organisateurs du FIFO ont le plaisir d’accueillir Mme Laure ADLER, écrivain et productrice. Elle présidera le jury du FIFO pour la seconde fois.

A l’occasion de son arrivée ce dimanche 27 janvier (vol AF 674 à 04h55), elle sera attendue par un groupe de danse traditionnelle qui fêtera son arrivée par un accueil polynésien.

Sous l’autorité de Mme Laure Adler, le jury travaillera à l’attribution des prix aux meilleurs documentaires de cette 5ème édition parmi les 17 films en compétition.

mardi 22 janvier 2008

Le film "Horo'a" (Sélection officielle du FIFO 2008) sur ica.pf

Kultur prod et ica.pf vous proposent de découvrir le film "Horo'a" (Sélection officielle FIFO 2008) produit par Karl Réguron et réalisé par Jacques Navarro-Rovira.

De nombreux danseurs, chefs de groupe, musiciens, toutes générations, toutes « écoles », toutes sensibilités confondues, sous la houlette de Coco Hotahota ont décidé de rendre hommage à Pauline Dexter .de réunir leur talent, de partager leur émotion afin que ne s’éteigne jamais la mémoire de celle qui a consacré sa vie à la danse et qui les a guidés avec tant de passion. Horo’a est un film qui ouvre et referme les parenthèses d’un grand moment de générosité.

Pour voir le film

CFI au coeur du FIFO 2008


Canal France International (CFI) s’associe une nouvelle fois à la cinquième édition du FIFO en organisant, du 21 janvier au 1er février, à Tahiti, un atelier de formation à la réalisation de documentaires sportifs.

Cette formation est conçue et montée avec le soutien du Ministère polynésien de la Jeunesse et des sports, du Secrétariat Permanent pour le Pacifique et de RFO.

Cet atelier est ouvert à une dizaine de jeunes réalisateurs de la région (Iles Cook, Iles Fidji, Nouvelle Calédonie, Papouasie - Nouvelle Guinée, Polynésie Française, Samoa, Tonga et Vanuatu). Le réalisateur Philippe Radoux encadrera cette formation concrète pendant laquelle ils tourneront des sujets (3x5’) qui seront projetés lors de la cérémonie de clôture du FIFO.

CFI organisera pendant le FIFO, du 29 janvier au 1er février, le deuxième colloque des télévisions océaniennes. Les cadres des télévisions de la région seront réunis à Tahiti pour imaginer des projets communs et aborder ensemble les défis professionnels et les avancées technologiques.

Pour sa quatrième participation au FIFO, CFI conforte sa présence en Océanie, en accompagnant le développement des médias audiovisuels locaux.

Pour en savoir plus - site de CFI

jeudi 17 janvier 2008

FIFO 2008, le carrefour des images de l'Océanie


Le 5ème Festival International du Film documentaire Océanien, le FIFO, est aujourd’hui un rendez-vous incontournable dans le monde audiovisuel océanien.

Michel Kops, directeur de RFO Polynésie, accompagné du ministre de la Culture, Jacqui Drollet, et de la présidente de l'Université de la Polynésie française, Louise Peltzer, a présenté mardi matin aux médias de Tahiti, le FIFO 2008.

Interview de Pierre Ollivier (Délégué général du FIFO)

Au Sofitel Maeva Beach de Punaauia, entourés des partenaires privés et publics du FIFO, les organisateurs de la manifestation ont présenté les nouveautés et les points forts de cette nouvelle édition.

Le jury
Le jury est présidé pour la deuxième année consécutive par Laure Adler.
Les membres sont:
- Madeleine Carter, du National Geographic International Channel,
- Jean-Jacques Garnier, attaché culturel à l’ambassade de France en Australie,
- Elise Huffer, conseiller aux affaires culturelles de la CPS, la communauté du Pacifique,
- Emelie de Jong, responsable des documentaires sur ARTE,
- David Jowsey, responsable des documentaires à ABC TV, Australie,
- Stéphane Martin, président du musée du Quai Branly,
- Hiriata Millaud, linguiste, ancienne directrice du musée de Tahiti et des îles,
- Louise Peltzer, présidente de l’Université de la Polynésie française,
- Dan Salmon, réalisateur néo-zélandais, grand prix du jury et prix du public du FIFO 2007,
- Marie-Claude Tjibaou, présidente du centre culturel Tjibaou, membre du CES,
- Eric Wittersheim, réalisateur, anthropologue, Prix spécial du jury FIFO 2004.

Les films
Pour cette cinquième édition, le comité organisateur a compté 145 films inscrits confirmant le succès croissant de la manifestation auprès des producteurs. L’origine diverse des documentaires reçus (plus de 15 pays différents), la variété des thèmes choisis par les réalisateurs, la qualité technique grandissante des films, font apparaître une audience de plus en plus forte auprès des professionnels de l’Océanie, mais aussi d’Europe (France, Allemagne, Italie, Tchéquie, Grande Bretagne) et cette année du continent nord-américain (Canada, USA). Les pays anglo-saxons de la région (australiens et néo-zélandais) représentent près de 45% des œuvres inscrites.

Aprés délibération, le comité de présélection a retenu 39 films :
- 17 films en compétition soumis à l’appréciation du jury pour l’attribution du Grand Prix du Jury et de trois Prix spéciaux.
- 22 films hors compétition.

Les points forts du FIFO 2008
Pendant les 6 jours du festival qui se tiendra à la Maison de la Culture, le public et les professionnels pourront participer à un festival au contenu riche et varié :
- 152 projections de documentaires sur quatre sites;
- 5 projections suivies d'une rencontre avec les réalisateurs et producteurs invités par l’AFIFO afin de commenter leur film;
- un atelier d’initiation au montage audiovisuel animé par un formateur Apple;
- un atelier d’initiation à la prise de vues animé par un réalisateur polynésien;
- un atelier d’assistance à l’écriture de scénario dirigé par Franck Philippon;
- un séminaire juridique de deux jours destiné aux professionnels sur les droits audiovisuels animé et dirigé par Frédéric Plan;
- une conférence sur les «10 ans du Centre Culturel Tjibaou" préparée par Marie-Claude Tjibaou ;
- des tables rondes proposées chaque jour sur les thèmes suivants : la télévision éducative (avec la participation de Alain Brunet, inspecteur d’académie, spécialiste de la télévision scolaire et éducative auprès de France 5); les droits liés aux œuvres audiovisuelles et les nouveaux types de diffusion (avec la participation de Frédéric Plan); l'’APAC, bilan et perspectives un an après l’annonce de la mise en place de cette aide à la production.

Evènements autour du festival
L’atelier de formation à la technique audiovisuelle de CFI (Canal France International)

L’objectif d’une telle formation est de stimuler et de promouvoir ensuite la production régionale océanienne. En effet, la quasi totalité des films entrant en compétition au FIFO est issue de productions occidentales ou bien sont l’œuvre de réalisateurs australiens et néo-zélandais. Cette formation est destinée aux jeunes réalisateurs des petits états insulaires de sorte qu'il puisse devenir compétiteurs.
Neuf stagiaires en provenance de Fidji, Tonga, Vanuatu, Cook, Papouasie Nouvelle Guinée, Salomon, Nouvelle Calédonie et Polynésie française seront encadrés par le réalisateur Philippe Radoux.

Le 2ème colloque des responsables des télévisions océaniennes

Une conférence regroupant une quinzaine de responsables des télévisions de la région (PINA, Nouvelle Zélande, Papouasie Nouvelle Guinée, Tonga, Vanuatu, Samoa occidentales, Fidji, Cook, Nouvelle Calédonie, Wallis et Futuna et Polynésie française) réunira en un seul lieu une majorité des responsables de chaînes de télévision de la grande région du Pacifique Sud.
L’année dernière, le premier colloque avait finalisé un accord de coopération entre les télévisions "océaniennes" pour la couverture des jeux du Pacifique d’Apia.
Cette année, des réflexions vont être menées sur la création d’une bourse d’échanges de programmes audiovisuels et sur la couverture du prochain festival des Arts de Pago Pago.

Le Fonds FIFO

Depuis la première édition du FIFO en 2004, l’Institut de la Communication Audiovisuelle (ICA) a collecté près de 200 films documentaires sur la région dans ce cadre. Cette collection constitue un catalogue unique de la production audiovisuelle dans l’ensemble de la région.

Les partenaires
RFO, le gouvernement de la Polynésie française, l'Etat, Air France, la SEP, le Gie Tahiti Tourisme, la Mairie de Papeete, la Banque de Tahiti, Electricité de Tahiti, l'Université de Polynésie et CFI.


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