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samedi 31 janvier 2009

Dernier jour du FIFO : des projections et des émotions en perspective

Afin de satisfaire à la demande du public, un jour de projections a été ajouté après la remise des prix. Il permettra aux uns de découvrir les films qu’ils n’ont pas pu voir et aux autres de revivre les séquences préférées.

Les fidèles du FIFO pourront donc se régaler avec les dernières diffusions de ce dimanche 1er février à la Maison de la Culture, de 09h00 à 18h00 dans deux salles différentes : le Petit Théâtre et la Salle Muriavai.

Attention ! Seuls les films sélectionnés en compétition seront projetés (les films en version anglaise sont sous titrés en français et inversement).

Au programme :

Petit Théâtre :

  • 09h00 : Marquisien mon frère
  • 10h00 : Ripples from the wave hill
  • 11h00 : Killer whale and crocodile
  • 12h00 : From street to sky
  • 13h05 : Sevrapek city
  • 14h00 : Le gendarme citron
  • 15h00 : River of no return
  • 16h00 : Let my whakapapa speak

Salle Muriavai :

  • 09h00 : The oasis
  • 10h20 : Feu nos pères
  • 11h15 : In my father’s country
  • 12h45 : Le salaire du poète
  • 13h50 : An island calling
  • 15h10 : Sur le dos des baleines
  • 16h10 : Courting with justice
  • 16h30 : Vanuatu, l’île aux cochons


Tarifs : 1000 Fcfp la journée / 500 Fcfp pour les étudiants, scolaires et les groupes

samedi 2 février 2008

FIFO 2008 - Table ronde sur les droits d'auteurs (Papeete,Polynésie,Tahiti)

Jeudi 30 janvier, à Papeete (Tahiti, Polynésie) dans le cadre des tables ronde du Festival international du film doucmentaire océanien - FIFO 2008, les organisateurs ont voulu consacrer ce deuxième débat au respect des « droits d’auteurs ».
Un débat animé par Heremoana MAAMAATUARAHUTAPU, Frédéric PLAN , juriste spécialisé, entre autre, dans la règlementation des nouveaux médias et la lutte anti piratage et Maître Sandra Laudon, avocate spécialisée dans le droit de la propriété intellectuelle.

Une table ronde dynamisée par de nombreuses interventions du public, notamment des artistes locaux soucieux de l’avenir de leurs droits, des représentants de chaînes du service public ou encore de Luc FAATAU, président de la SPACEM.

Le sujet s’articule autours de la définition des droits d’auteurs, de leur pratique sur le plan local mais aussi international avec, par exemple, la notion de « gestion des droits collectifs », ou encore l’application et la mise en difficulté de ces droits d’auteurs compte tenu des nouveaux modes de consommation des œuvres.


Définition et particularité des droits d’auteurs

- « Les droits moraux », sont relatif à toutes citations d’une œuvre, qui imposent la citation de son auteur mais protègent également l’œuvre de toutes atteintes à son intégrité.
- « Les droits patrimoniaux », donnent à l’auteur un droit exclusif d’exploitation sur son œuvre et lui permettent d’en négocier la publication moyennant une rémunération. Ce rapport entre l’auteur et le producteur est soumis à un lourd formalisme, en effet les conditions de l’utilisation de l’œuvre font l’objet de négociations précises. Leur non respect par le producteur constitue un « délit de contrefaçon » puni pénalement.
- « Les droits voisins », définissent la protection des producteurs et artistes interprètes. Comme les droits d’auteurs, ils sont eux aussi soumis à des négociations formelles, leur répression suppose l’octroi de dommages et intérêts conséquents.

Un outil juridique au service des droits d’auteurs : « la gestion des droits collectifs »

Il s’agit d’un contrat conclu entre un auteur, une société et un diffuseur. Cette société signe des mandats de gestion avec des auteurs sur leurs œuvres afin de pouvoir les représenter. En vue d’exploiter librement ces œuvres, le diffuseur conclu un accord avec la société représentante. Appliquée à la télédiffusion par exemple, la gestion des droits collectifs permet de simplifier et de sécuriser les œuvres dans le cadre d’une utilisation multiple. Le diffuseur conscient de l’immense confort que cette pratique lui confère n’émet qu’une critique, son coût.

Les droits d’auteur face aux nouveaux modes de consommation

Les auteurs doivent aujourd’hui faire face à une nouvelle exploitation « sauvage » de leurs œuvres par le biais d’internet. Ce « piratage » qui affecte le monde de l’audiovisuel ne connait aucune définition juridique précise. De ce fait les protagonistes n’ont aucune maîtrise sur les téléchargements abusif ou autres échanges de fichiers numériques sauvage. Même si l’industrie musicale avait mesuré le risque il y a dix ans, elle n’avait prévu aucun garde fou et aujourd’hui les sanctions prévues sont disproportionnées. En effet, un simple « internaute » peut être condamné à 300 000 euros d’amende et 3 ans d’emprisonnement.

Quelles réponses juridiques actuelles et solutions proposées par les intervenants ?

La jurisprudence tend vers une responsabilisation des fournisseurs d’accès. Ce dernier doit désormais avertir son utilisateur dès le premier téléchargement abusif constaté. Dans le cas contraire c’est le diffuseur jugé responsable qui sera sanctionné. A l’image du fournisseur d’accès « Google » qui vient d’être condamné par le TGI de Paris pour les mêmes faits.

Propositions des intervenants quant à l’avenir des droits d’auteurs

Seul reste à élucider la question inhérente à la rémunération des auteurs dans le cadre de ces nouveaux moyens de consommation. Quand certains artistes locaux proposent une nouvelle forme de rémunération de la musique par le biais d’un pourcentage sur le téléchargement, d’autres évoquent la difficulté d’une telle réalisation.
Finalement tous s’accordent à dire que les droits d’auteurs restent la valeur sûre pour protéger la paternité de l’œuvre.

mercredi 9 mai 2007

1 million de pages consultées sur ica.pf (Tahiti, Polynésie)

Mercredi 02 mai, le site ica.pf (Papeete, Tahiti) franchit le seuil de la millionième page visitée depuis son ouverture le 1er janvier dernier.

Le site ica.pf met à disposition gratuitement plus de 700 médias sur Tahiti, les îles marquises, Huahine, l'archipel des Tuamotu ...Ainsi, La Polynésie française partage avec l'ensemble du monde ses archives audiovisuelles, son histoire et sa culture.

90 000 visiteurs ont ainsi découvert la richesse de la Polynésie et de sa culture à travers les collections de films et de programmes conservés par l'Institut de la communication audiovisuelle de Polynésie française (ICA). Chaque jour, le site accueille plus de 1300 visites.

Toute l'équipe de l'ICA tient à remercier l'ensemble des internautes qui ont activement participé à ce succès.

jeudi 12 avril 2007

ica.pf : 110 000 visites en 3 mois (Tahiti - Polynésie)


En janvier 2007, l’Institut de la Communication Audiovisuelle mettait en ligne sur Internet son site www.ica.pf. Il s’agissait pour l’établissement de valoriser le patrimoine audiovisuel de la Polynésie française et de permettre au plus grand nombre d’y accéder, au fenua comme à l’étranger. Après trois mois, le bilan est très positif, plus de 110.000 visites. 71.000 visiteurs uniques ont surfé sur le site, consultant près de 800.000 pages. Avec 400 vidéos et 250 phonogrammes en ligne, l’offre est déjà importante mais les objectifs de l’ICA sont d’arriver à un millier de médias avant la fin de l’année.

Des internautes de 69 pays dans le monde ont visité le site, des Emirats Arabes Unis à la Russie, du Mexique à l’Inde. Toutefois, les principaux aficionados du site proviennent de Métropole, des Etats-Unis, et de Polynésie française. A noter que si à Tahiti, il faut 5 à 6 minutes d’attente avant de pouvoir lire une vidéo, en Europe et aux Etats-Unis, la lecture des médias est instantanée, en temps réel, ce qui est beaucoup plus attractifs pour les internautes.

L’ICA publie chaque semaine une newsletter informant les internautes de l’actualité de l’ICA, des nouveautés DVD, et des médias mis en ligne.

Afin d’enrichir son offre, l’ICA propose également un blog (http://ica-tahiti.blogspot.com/) dans lequel les internautes peuvent réagir à l’actualité de l’établissement et s’abonner à un flux d’informations automatisés (Flux de type Atom – Rss).



mercredi 11 avril 2007

La Frégate HMS Bounty pour Marlon Brando et la MGM à Tahiti en 1961 (Polynésie)

Au tout début des années 60, la MGM entreprend de tourner une nouvelle version des “Révoltés du Bounty” avec Marlon Brando.

L'ICA vous propose des Images de la frégate HMS Bounty construite en Nouvelle Ecosse arrivant dans le port de Papeete en 1961.

Pour visionner les images.

Cette séquence est issue de la série "Memoires de Polynésie" que vous pouvez visionner.



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